Mercredi 18 janvier 2012
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05:31
Nous avions déjà tenté cette traversée l'année dernière, début janvier. Nous avions renoncé : trop de vent sur l'arrête. Bien nos en a pris, même sans vent comme ce fut le cas cete fois-ci, on
souffre beaucoup du froid sur cette arrête exposée (-15°C en cette saison).
Les refuges sont ouverts pendant cete période, très fréquentée. Fréquentée uniquement pour Noël et le jour de l'an mais pas entre les deux, la période que nous choisissons. Au refuge
Honzawa-onsen, nous sommes seuls avec ... une équipe de télévision de NHK venue décrire l'ambiance dans les montagnes. Je ne sais pas encore si nous avons été coupé au montage.
Par Marc-o
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Samedi 7 janvier 2012
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05:36
Bonne Année 2012 !
Une photo prise un peu après minuit, 1er janvier (temple de Ueno Kanieji - 寛永寺), alors que des japonais font la queue dans le froid et le calme pour prier. Moyennant 3000 yen on a aussi le droit
de frapper sur la grande cloche (joya no kane) ! Plus de 30 euros au cours actuel du yen !
Si la célébration de la nouvelle année est désormais alignée sur le calendreir occidental (depuis 1873), il s'agit d'une authentique tradition japonaise. Le soir du 31 on mange des soba pour
symboliser le changement d'année. Puis le matin du 1er janvier on déguste des plats préparés à l'avance, déposés dans les osechi-ryōri (御節料理?) (boîtes en bois). L'exercice n'est pas sans risque
puisque la soupe d'accompagnement contient du mochi (riz gluant), qui en étouffe certains !
Je profite de ce post pour dénoncer un dévoiement scan-da-leux d'une tradition bien française : la galete des rois. Celle-ci est aussi bonne (sinon meilleure) que sur le sol de
mère-patrie. Mais ici on pari de l'argent. Celui qui trouve la fève empoche donc le pactol en plus de la couronne !
Par Marc-o
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Vendredi 1 juillet 2011
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23:02
Par Marc-o
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Vendredi 10 juin 2011
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17:00
Alors c'est comment le Tokyo post-apocalyptique ? Bah euh comme avant., enfin presque. La vie continue. La saison des pluies a presque débuté en cette fin mai. Pour nous un nouveau week end à la
montagne, comme si de rien n'était (je raconterais ça plus tard). Puis une semaine au bureau. Puis un mariage. Comme avant.
Dans les détails, ça change : les escalators à l'arrêt dans le métro, les affiches incitant aux économies d'électricité. Au bureau les couloirs ne sont plus éclairés et la clim' n'est plus aussi
fraiche que l'année dernière. Tout cela est-il bien utile finalement ? On survit très bien avec quelques lampadaires en moins et quelques pas en plus dans les escaliers.
Le plus grand vide, il est du côté des étrangers. Mon hôtel habituel est vide, ça me permet de profiter de quelques extras. Roppongi est un peu triste. Peu de visiteur étrangers à l'expo Sharaku du Musée National de Tokyo (une grande expo expo à la parisienne qui vaut le coup pourtant. Une part important des estampes sont prêtées par le
Musée Guimet)
Les expats se demandent s'ils ne veulent pas écourter leur poste au Japon. Qui croire ? Le gouvernement est-il fiable ? Les commerçants savent-ils d'où vient ce qu'ils vendent ? Et la nourriture
dans les écoles ? Au Lycée français une grande partie des éléves désormais scolarisés en France ou à Hong Kong ne sont pas revenus. Les classes sont vides. Et nombres de profs aussi ne sont pas
revenus.
Il y a aussi la fracture entre ceux qui sont abandonnés le navire dans la tempête et ceux qui sont restés. Une blessure qui n'est pas prêt de se fermer. Un collêgue japonais, habituellement
assez chauvin, oscile entre le "meuh non, vous les français , vous avez vraiment paniqué" tout en reconnaissant que ce qui s'est pâssé était "assez sérieux" et loin d'être terminé.
Ca n'empêche pas de festoyer et de se dire que la vie est normale. A mille lieu d'une socité post-appocalytique qu'on pourrait s'imaginer en regardant les médias occidentaux. Je n'ai pas eu
l'occasion de vérifier que Sibuya était comme avant, mais Harajuku l'est, tout comme Ginza ou Ueno.
Certes, un soir devant le verre de Saké qu'on s'était promis de boire une fois le calme revenu, on discute compteur geiger et radioactivité avec les parents de Seiko. Ceux-ci sont desormais en
vente à Akhiahabara (le qurtier pour les achats high-tech). Une conversation à peine imaginable il y a encore quelques mois.
Par Marc-o
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Publié dans : Tokyo
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Dimanche 15 mai 2011
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05:14
Quelques photos du Népal avant de retourner dès la semaine prochaine au Japon pour un (opportun) déplacement professionel.
L'occasion de retrouver la mégalopole ultime et la nature japonaise post-Fukushima et tremblement de terre.
Par Marc-o
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