Vendredi 27 août 5 27 /08 /Août 22:43

Quelques photos d'Akadake, une montagne qui m'est chère. Alors que Tokyo suffoque, et se distrait en Kimono avec les feux d'artifices estivaux et les danses, nos retournons sur cette montagne déjà gravie l'hiver dernier (voir ). On y est un peu à la maison, le gardien du refuge nous reconnaît. Il ne nous en veux même pas, alors que nous avons préféré dormir sous tente et nous lever à 3h du matin pour venir admirer le lever du soleil sur Fuji, depuis l'arrête. Nous repartons avec une bouteille de mousseux et un gâteaux au thé vert en cadeaux, pour déguster au sommet.

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L'un des deux refuges et le sommet :    

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Une Kamochika, chamois local. Je dis chamois car c'est une chèvre sauvage et farouche qui gambade dans les montagnes, mais l'appaarence est tout de même assez éloignée.

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Plus de photos ici et .

Par Marc-o - Publié dans : Randonnée, montagne - Communauté : Voyages et culture Japonaise
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Vendredi 23 juillet 5 23 /07 /Juil 16:00

Kita-dake (北岳)

 

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Une veritable route alpine conduit au depart de la randonnee, une vraie route que je qualifierais volontier d'alpine, comme je n'en ai pas encore vu souvent au japon. Meme pour aller a Kamikochi (dans les Alpes du Nord) on est loin de la monte de l'Alpe d'Huez. Il va sans dire que ce sommet est accessible depuis Tokyo, meme si le trajet prend en tout 4:00. Les automobiles sont interdites sur la fameuse route.

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Une nouvelle espece de randonneuse semble faire son apparition, en plus des habituels "vieux randonneurs" et des photographes solitaires : la yamgirl (山ガール comme on dit ici, a prononcer "yama gaaru" ). Une randonneuse, jeune, au look tres travaille, mais toujours fonctionnel. Collant et guetres tres aux couleurs flashy, mini-juppe de montagne esthetique. Veste Gore-Tex assortie. Je me moque du cote "fashion", mais ces filles-la montent bien jusqu'au sommet. Fashion victime, certes, mais vraie randonneuse car il faut les avaler ces 1500m de denivelles assez raides et sous le soleil brulant de l'ete japonais qui vient juste de debuter. Bon, moi, je me demande a quoi ca sert d'avoir des guetres en plein mois de juillet, mais j'imagine que ca fait parti de l'equipement officiel de la yamagirl.

Je n'ai pas pris de photos malheureusement, mais je promet d'en ramener une prochaine fois. Le phenomene n'est pas anecdotique comme le montre cet article sur un blog du Japan Time (en anglais, ici). Les montagnes japonaises deviennent de plus en plus interessantes a frequenter !

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J'ai un instant cru avoir  decouvert une nouvelle tradition insoupconnee. Chacun se tourne en direction de Fuji en agitant les bras. Est-ce pour saluer un cousin qui justement ce jour la est au sommet de l'icone ? En fait chacun joue avec son ombre, projetee sur un nuage en contrebas et entouree d'un halot multicolore. Le plus fascinant c'est que chacun ne voit que sa propre ombre, meme si 50 japonais gesticulent eux aussi autour de vous... Ce phenomene a un nom, le spectre du Broken, ou ブロッケン現象 comme on dit ici. Il se produit lorsque le soleil est dos au sujet, et qu'une couverture nuageuse en contrebas permet de faire ecran (plus d'infos ici). Ce n'est pas denue de de romantisme quand on est deux.

 

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Plus de photos ici.

Par Marc-o
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Mercredi 9 juin 3 09 /06 /Juin 13:00

Yariga-take (Yari ou 槍ヶ岳 , pour les intimes) c'est le "Cervin japonais" dont je vous ai deja parlé une fois precedente (ici). Certes l'ascencion depuis la base de la pyramide matterhornesque ne prend qu'une demi-heure, mais la montagne est tout de même la cinquième plus haute du japon (3 180m). Il faut y consacrer trois jours, trajet depuis la mégalopole ultime inclu. Et surtout elle fait partie de la liste, celle des 100 sommets les plus célèbres du japon (comme explique ici pour les anglophones).

 

Bref, tous les ingrédients pour un désastre montagnards à la japonaise sont reunis. Ainsi durant la golden week, il fallait patienter 3 heures pour escalader le cône final. La gendarmerie controllait les équipements. En general en été, il faut faire la queue plus d'une heure pour pouvoir gravir le cone finale ! Les trois refuges avoisinants proposent probablement plusieurs centaines de lits (cf photo). Le sommet a du être équipé par endroit d'échelles metalliques pour eviter la dégradation générée par une telle affluence. Il y a un parcours pour monter et un autre pour descendre. Je ne sais pas s'il y a alors des gars du parc national pour faire la circulation, mais ca ne m'etonnerais qu'a moitie.

 

 

Mais nous sommes bien seuls sur ces échelles. Quelle drôle d'idée d'aller s'aglutiner tous en même temps au même moment. Début juin ce n'est ni la saison de printemps ni la saison d'été. La saison des pluies n'a pas encore debute, elle commence mi-juin. Il n'y a donc pas un japonais à la ronde ! Tout juste quelques ours qui dit-on rodent autour du camp, tout juste éveillés de leur hibernation. Les refuges indiquent qu'il faut fermer les portes, à cause des singes et des ours, mais pour les ours on a rien vu.

 

J'exagère car on croise tout de même quelques skieurs de randonnées et surfeurs amateurs de belle pente (dont l'un fait la descente à moitié nu). Ils ont bien du courage car il faut porter le matériel de Kamikochi jusq'au camp à dos d'homme, il n'y a plus de neige. La descente ne doit pas être terrible sur cette neige tardive, transformée et plus très blanche.

      

 

 

D'autres photos ici.

Par Marc-o - Publié dans : Randonnée, montagne
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Mardi 1 juin 2 01 /06 /Juin 08:00

L'iran n'a rien a voir avec l'idée que je me fait de dictatures comme la L'Iran n'est pas la Coree du Nord ni l'Allemagne de l'Est, du moins pas encore. Certes les emails sont surveillés, internet est filtré, le régime est souvent féroce et sanglant avec ses opposants (surotut recement). Il ne faut pas se faire d'illusions. Et pourtant,  souvent, guère plus de cinq minutes sont nécessaires pour qu'un type rencontré au hasard d'un bazard vous déballe tout ce qu'il a sur le coeur. Khomenei est un démon. Les dernières élections ont ete truquées. Si Allah existait, il nous aurait créé libre. En plus l'islam n'est pas une religion iranienne. Et comme ce qui est bon pour les arabes ne l'est pas forcément pour les iraniens. Et puis vous les français vous avez accueilli Khomenei en exil dans les années 70, vous auriez franchement pu vous abstenir., etc ... 

 

Franchise et tradition d'accueil, c'est ce qui rend ce voyage extraordinaire. Je n'ai pourtant pas l'impression de voyager idiot comme d'autres qui cochent les lignes sur leur liste d'icônes touristiques à "voir absolument dans sa vie". Mais en Iran plus qu'ailleurs les opportunités d'échanges furent telles que j'ai la certitude d'avoir quitté ce pays en ayant appris quelque-chose. Quelque-chose, mais sûrement pas des certitudes. Je vous livre ici de façon découse quelques-unes de ces impressions, passant sous silence la partie "touristique"  - bien qu'elle aussi exceptionnelle.

 

***

 

Je ne m'attendais certes pas a etre acceuilli par des barbues-douaniers-a-Kalachnikov.Je m'imaginait tout de meme devoir montrer un rien pâte blanche. Il n'en fut rien. Douanier charmant. Un coup de tampon.  Et hop me voici en Iran, acceuilli par mon guide de montagne.

 

A peine cinq plus tard en route pour Téhéran, passant devant le pimpant mausolé de Khomenei (ouvert et éclairé 24h/24), il m'explique à quel point ce Khomenei tiens plus du démon que du saint homme. Une catastrophe pour l'Iran cette revolution. Cette franchise a valu a cet ancien ingenieur en maintenance de missiles americains quelques années de prison puis un exil temporaire au ... Japon. Non, je n'avais pas non plus prévu que ça débute de la sorte   

 

 

***

 

L'ex-ambassade americaine de Teheran, siege de la prise d'otage par les etudiants iranien en 1979 (pour les incultes : c'est ici), est un lieu a ne pas manquer. Desormais renome "US Den of Espionage" (ce qu'on peut traduire par "Repaire d'espion americain"), le lieu affiche des slogans anti-americains. Alors qu'en bon touriste je m'apprete a prendre la photo, un jeune iranien m'en empeche. "Pourquoi prend tu cette photo ? Ces slogans ne representent pas ce que nous les iraniens pensont ! Tu donnerais une mauvaise image de l'Iran dans ton pays, ne montre pas ses photos a tes amis".

 

***

 

Les jeunes filles de Teheran defient l'autorite en fleurtant avec les limites. Si elles portent le voile réglementaire, le leur est coloré et ne recouvre qu'une partie de la chevelure. Avec un jean moulant pudiquement masqué par un vêtement transparent, le voile c'est finalement un accessoire de mode pour ces belles brunes au regard fier. Ca ne laisse pas indifférent.  Je n'ai pas vu le hijab à carreau vichy, mais j'ai vu le blanc, le rouge, ou le motif écossais façon kilt.

 

Cette rebélion féminine reste superficielle, me raconte un etudiant en litterature croisé a Yazd. Ces filles vont à la fac, comme lui. On se bat pour le look me dit-il, mais au fond les mentalites restent "au moyen âge" et "risquent de le rester encore des siecles". Pour preuve, lors d'un cours sur la philosophie des lumières a la fac, alors que le prof demande comment devrait s'articuler le religieux et le politique, peu osent imaginer la moindre separation. Cela choque mon interlocuteur. "Nous avons quelques siecles de retard sur la France, pays des lumieres et de la liberte". D'autant plus curieux qu'il y a quelques mois pourtant, apres les elections "volées", les mêmes avaient assistés aux cours le visage ensanglanté, aparamment prêt à se battre pour un peu plus de liberté. 

 

A Kashan, petite ville, ville plus conservatrice qu'Ispahan ou Téhéran, autour du rafraichissant bassin interieur d'une de ces superbes demeures, je tombe sur une visite scolaire. Un groupe d'adolescentes gloussantes, voilées de la tête a pied vêtues comme autant de veuves noires, hesite a m'aborder avant que la plus hardie (ou la plus calée en anglais) ose enfin se lancer. Simple curiosité pour l'étranger. Je demande à prendre la photo. La prof refuse, pour prendre le temps d'enseigner les bonnes manieres à ces jeunes écervellées . C'est pourquoi sur la photo, les hijabs sont serres consciencieusement. (Cette photo est loin de representer la majorite des femmes iraniennes. )

 

Quelques minutes plus tard, je rencontre trois iraniennes. Des jeunes diplomees : une economiste qui reve de travailler dans un banque, une ingenieure chimiste, une ingénieur en électronique. L'une d'elle parle bien anglais. Toutes trois portent le voile noir le plus triste que l'on puisse imaginer. Ce sont elles qui me posent de nombreuses questions, et notamment ce que je pense de leur look. "L'islam est notre religion, même si le gouvernement cesse de nous obliger a porter le hijab en public, nous continuerons à le faire" me disent-elles. Quand à la couleur noir, c'est une simple question de goût.

 

***

 

Dans un vol Teheran-Shiraz, mon voisin la-quarantaine-en-costard revise du vocabulaire d'anglais. J'engage la conversation. Il est juge, travaille donc pour le gouvernement. Lorsqu'il m'invite à passer la nuit chez lui, j'accepte bien volontiers, m'attendant à tomber chez des Ayatollah. Je fini le soir même chez son cousin cousin, sans trop comprendre l'enchainement causal et sans qu'on me demande mon avis. Mon hôte s'excuse, ma chambre est encombrée de bidons. Il fait son propre vin !  Les raisins sont cueuillis dans la nature, du vrai vin bio, "autre chose que vos vins francais". Selon la légende, Chiraz serait la region d'origine du cépage Syrah - Chiraz, ramene du moyen-orient par un croise francais. La region a été fameuse pour son vin exporté vers l'Europe il ya quelques siécles. 

 

On debouche l'unique bouteille restante, un vin un peu jeune certes mais très epais. Ce vin-là a le goût de la subversion. L'alcool est desormais illégal en Iran. Il y a déjà quelques temps que je ne me fait plus d'illusion sur les moeurs dans ce domaine. J'ai alors à ce moment precis encore en tête une migraine brumeuse. De la vodka iranienne goûtée la veille au soir à Téhéran - en regardant un match de foot européen à la télé. Pourtant mon hote de Teheran m'avait raconte combien d'annees il avait fait tenir la seule delicieuse bouteille d'alcool portugais qu'il avait en stock au moment de la revolution. Il en buvait quelques gouttes de temps en temps, croyant ne plus jamais pouvoir se fournir en alcool.  Les temps semblent avoir bien change.

 

***

 

Mon hote de Shiraz est decidement bien subversif : il vit avec sa "girlfriend". Sans etre mariés. Et bien sûr les parents ne sont pas au courant. Il semble loin le temps ou la police des moeurs venait verifier dans les lieux publics si les couples sont bien mariés. 

 

Pas évident de trouver l'âme soeur en Iran. Dans les rues de Chiraz j'observe un curieux embouteillage nocturne. Des voitures de filles et des voitures de garcon, vitres ouvertes. En Iran point de bars ou de boîtes de nuit, pas d'alcool en public. Ce balais, c'est la jeunesse chirazienne qui fricote au prix d'un embouteillage absurde. De toute la ville, seul ce boulevard est bloque. Arrivé a l'extremite du boulevard, lorsque la situation semble s'ameliorer, les vehicules font demi-tour se replongeant avec délice dans l'embouteillage. 

 

***

 

Les iraniens qui m'adressent la parole parlent souvent bien anglais. Lorsqu'ils me convient chez eux, la television sattelite clandestine est souvent en fond sonore (CNN, BBC, France 24 ou des clips indecents representant des femmes qui dansent et qui chantent). Allah etant decidement avec moi durant ce voyage, j'en ete a ces refelxions quand je rencontre devant une mosquee, square de l'imam a Ispahan, des etudiants en ecole coranique. Une ecole coranique dont l'objet est de former des imam pour aller diffuser la bonne parole a l'etranger. Au programme islam, bien sur, mais aussi humanites, sociologie et langues etrangeres.

 

Ils etudient le francais et m'invitent sans tarder a intervenir lors du cours de francais. En fait je pense qu'ils etaient a la peche au touriste francais, une denree rare cette annee puisque je n'en ai pas croise. On ne donne un cours de francais dans une madrasah shiite en Iran tous les jours, j'accepte donc.

 

Le lendemain ce sera donc cours de conversation, avec un cobbaye francophone natif. Le prof parle un francais suranne mais charmant, celui de quelqu'un qui n'a jamais quitte l'Iran. Il parle comme Victor Hugo. Le niveau des etudiants est excellent. "Nous avons des facilites" me font-ils remarquer.

 

On me pose des questions sur les femmes, le voile, ce que je pense des iraniens, si je crois en dieu, ce que pense calvin, etc ... On debat en francais de sujet de fonds et tout le monde n'est pas d'accord. Sur le voile, sujet que j'imaginais brulant compte tenu de la politique francaise, l'un soutien que des theologiens doutent de sa necessite. "Sept etudiants, septs visions du monde" commente fierement le professeur.

 

Je receuille quelques compliments sur l'immense richesse de la litterature francaise, mais pour aussitot me faire noter que la poesie iranienne l'est tout autant. Comme souvent durant ce voyage, je note avec quelle facilite les themes de la religion, de la politique, du regard de l'occident arrivent sur la table. Pas de taboux. On parle du vin, le brevage interdit, ou du paradoxal impact negatif qu'a le regime des Mollahs sur la foie musulmane des iraniens.

 

Par Marc-o - Publié dans : Hors sujet
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Mercredi 26 mai 3 26 /05 /Mai 14:35

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Je m'attendais au pire, bien qu'absente de mon lonely-planet-pour-touriste-non-japonais cette zone humide est déservie directement depuis la gare de Shinjuku par bus. Le site du parc national montre des embouteillages de touristes sur ces voies en bois construites pour éviter de dégrader le milieu. La densité de gîtes/refuges est d'ailleurs assez impressionnante.

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On vient ici à différentes périodes pour observer la floraison de diverses espèces de fleurs qui s'étalent jusqu'en août selon les espèces. Mais ce week end, il faut dire que le temps n'était pas de la partie. Nous étions bien seuls à lutter contre le vent au sommet, pieds dans la neige. La seule âme croisée est celle d'une Kamoshika ("chamois" japonais) probablement surprise de trouver là des humains par un tel temps. Les fleurs sont là, mais pas la lumière.

Les photographes japonais ne s'y sont pas trompé : seuls quelques trépieds encombrent les pontons de bois. Les photos exposées dans la maison du parc montre des traces de pas d'ours sur ces passerelles de bois même !

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Dimanche soir, retour à Tokyo la mégalopole ultime.

Par Marc-o - Publié dans : Randonnée, montagne - Communauté : Tokyo
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